D-01 · Cas type anonymisé
Un investisseur reprend un lot commercial acquis avec l'immeuble. Le local n'a plus été ouvert depuis la cessation d'activité du précédent exploitant, trois ans plus tôt. Aucune dégradation apparente, mais deux visites de candidats preneurs se sont soldées par un refus immédiat.
Ce qui compliquait le chantier
Le refus ne venait pas de la saleté visible, mais de l'odeur. Siphons asséchés, moquette de réserve chargée, faux plafond saturé de poussière grasse : l'ensemble donnait au local une atmosphère de bâtiment abandonné dès l'ouverture de la porte.
Ce que nous avons fait, dans cet ordre
- 01Ventilation forcée pendant une demi-journée avant toute autre opération
- 02Remise en eau de tous les siphons, contrôle des évacuations et de la ventilation mécanique
- 03Dépose de la moquette de réserve, support poreux jugé non récupérable
- 04Nettoyage complet des dalles de faux plafond et des luminaires
- 05Traitement de fond de l'odeur, puis contrôle à froid le lendemain matin
Issue
Local rendu visitable en trois jours ouvrés, avec un reportage photo utilisé ensuite dans l'annonce de commercialisation.
À retenir
Sur une vacance longue, ce qui bloque la relocation est presque toujours olfactif avant d'être visuel. Le budget doit se concentrer sur les supports poreux, pas sur les sols.