À Saint-Étienne, le problème n'est presque jamais la saleté. C'est le temps qui a passé sans que personne n'ouvre la porte.
La ville compte un grand nombre de locaux d'activité anciens, de rez-de-chaussée commerciaux fermés depuis des années et de bâtiments industriels reconvertis à moitié. Un local vacant ne reste pas stable : il s'imprègne, il attire, il se dégrade, et chaque mois de fermeture supplémentaire coûte à celui qui le détient.
Notre travail commence là où celui d'un prestataire de propreté s'arrête. Nous ne vendons pas des heures de nettoyage : nous prenons un local dont plus personne ne veut, et nous le rendons dans un état où il peut être visité, reloué, vendu ou remis en exploitation. Le reste — le protocole, les bordereaux, la discrétion, le dossier d'assurance — découle de cet objectif.